mardi 25 avril 2017

ATELIER EN PREMIERE - JEUDI 27 AVRIL 2017

Qui s'abstient lors des élections? http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2017/04/25/la-croissance-des-inegalites-de-participation-n-epargne-pas-la-presidentielle_5116928_3232.html

vendredi 21 avril 2017

Atelier du 20 mars - Groupe des élèves de terminale

[1 élève en raison des voyages scolaires]

Partie n°1 : Aide personnalisée à la préparation de l'oral d'admission à partir de différents sujets de culture générale.

Partie n°2 : Sujet de réflexion - Que faire de la « servitude volontaire » (E. La Boétie) en période d'élection présidentielle ? Aspects philosophiques, historiques et politiques.

Document n°1 : Extrait d’Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1576. 


"Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n'a de puissance que celle qu'ils lui donnent, qui n'a pouvoir de leur nuire qu'autant qu'ils veulent bien l'endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s'ils n'aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. Chose vraiment étonnante - et pourtant si commune qu'il faut plutôt en gémir que s'en ébahir -, de voir un million d'hommes misérablement asservis, la tête sous le joug, non qu'ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu'ils sont fascinés et pour ainsi dire ensorcelés par le seul nom d'un, qu'ils ne devraient pas redouter - puisqu'il est seul - ni aimer --- puisqu'il est envers eux tous inhumain et cruel. Telle est pourtant la faiblesse des hommes : contraints à l'obéissance, obligés de temporiser, ils ne peuvent pas être toujours les plus forts. […] Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner. Pas besoin que le pays se mette en peine de faire rien pour soi, pourvu qu'il ne fasse rien contre soi. Ce sont donc les peuples eux-mêmes qui se laissent, ou plutôt qui se font malmener, puisqu'ils en seraient quittes en cessant de servir. C'est le peuple qui s'asservit et qui se coupe la gorge ; qui, pouvant choisir d'être soumis ou d'être libre, repousse la liberté et prend le joug ; qui consent à son mal, ou plutôt qui le recherche... […] 
Pauvres gens misérables, peuples insensés, nations opiniâtres à votre mal et aveugles à votre bien ! Vous vous laissez enlever sous vos yeux le plus beau et le plus clair de votre revenu, vous laissez piller vos champs, voler et dépouiller vos maisons des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n'est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu'on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l'ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu'il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort. Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D'où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n'est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s'il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s'il n'était d'intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n'étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos champs pour qu'il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu'il puisse assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu'il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu'il les mène à la guerre, à la boucherie, qu'il les rende ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu'il puisse se mignarder dans ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu'il soit plus fort, et qu'il vous tienne plus rudement la bride plus courte. Et de tant d'indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir."

Quelques éléments de réflexion dans l'émission "Le Gai savoir" sur France Culture, émission du 27/04/2015 : https://www.franceculture.fr/emissions/le-gai-savoir/discours-de-la-servitude-volontaire-la-boetie 
 
Document n°2 : Texte complémentaire de la journaliste Anne-Cécile Robert, « La stratégie de l’émotion », Le Monde diplomatique, février 2016 : https://www.monde-diplomatique.fr/2016/02/ROBERT/54709

jeudi 23 mars 2017

Atelier du jeudi 23 mars - groupe de 1re

Séance animée par MM. Ettien-Chalendard et Courvoisier, et consacrée à la Semaine de la Presse et des médias.

Les élèves ont mené une réflexion sur la presse papier et numérique à travers des ateliers consacrés à différents thèmes :
- l'histoire de la presse depuis la Révolution Française
- la liberté et l'indépendance de la presse en France et dans le monde
- presse papier vs. contenus numériques
- presse, publicité et financements
- presse d'opinion
- le dessin de presse

dimanche 19 mars 2017

Atelier Sciences Po - Groupe des élèves de terminale - 16 mars

La séance avec les élèves de Terminale (4 présents) a débuté avec un premier retour sur les oraux d'admissibilité, sur les questions posées lors de l'oral, les difficultés rencontrées, etc.

Partie n°1 de l'atelier : Passage à l'oral d'Alexi L. sur "le fichier TES" (40min) : État, démocratie et enjeux du numérique

Élargissement de la discussion aux rapports entre État et libertés individuelles, notion d'État libéral, d'État sécuritaire... 
Quelques points abordés durant la discussion :
  • Rappel des dystopies autour de la perte des libertés individuelles face à la construction d'un État autoritaire dans quelques romans célèbres (1984 de G. Orwell, Nous autres d'I. Zamiatine, Le meilleur des mondes d'A. Huxley). 
  • Le lien entre communication des données individuelles et le "Discours sur la servitude volontaire" de La Boétie (1576) : pourquoi accepterait-on de livrer des données personnelles ? Est-ce utile ? Est-ce légitime ?
  • Comment la démocratie peut-elle se réapproprier ses données personnelles sur internet (revente à des entreprises privées, publicités ciblées...) ?
  • Rôle du numérique dans les campagnes présidentielles et risques (ex. hackers russes dans la campagne de Clinton, dans la campagne française...)
-> Pour faire (rapidement) le point sur le fichier "TES" : https://www.franceculture.fr/emissions/le-numerique-et-nous/megafichier-les-questions-que-pose-encore-le-fichier-tes 

-> Émission sur les rapports entre littérature et fiction politique : https://www.franceculture.fr/histoire/aldous-huxley-je-suis-terrifie-de-voir-mes-propheties-realisees 

Partie n°2 de l'atelier :  "Démocratie, démocraties : un "gouvernement du peuple" est-il souhaitable ?" (1h15)
Honoré Daumier, "Le Ventre législatif. Aspects des bancs ministériels de la chambre improstituée de 1834", Lithographie, 1834, BNF.


Vocabulaire : démocratie directe (Rousseau)/démocratie indirecte (Sieyès), démocratie populaire/démocratie représentative, suffrage universel direct (1848-1958), peuple « introuvable » (Pierre Rosanvallon) au XIXe siècle, démocratie capacitaire (éducation ? armée ?), plébiscite, tirage au sort : un enrichissement de la démocratie ?, populisme(s).   

Peuple (définition du Trésor de la Langue Française) : « Ensemble des humains vivant en société sur un territoire déterminé et qui, ayant parfois une communauté d'origine, présentent une homogénéité relative de civilisation et sont liés par un certain nombre de coutumes et d'institutions communes. »


Retour sur la revue de presse de Mathieu et sur le rôle du "peuple" en politique à partir de plusieurs questions :
  • Retour sur l'image du "peuple" dans les différentes campagnes présidentielles ("Au nom du peuple" au FN, "Seul le peuple peut décider" de F. Fillon, "L'ère du peuple" de JLM...)
  • Qui doit former le "peuple" ? Qui "doit"/"peut" voter ? Cas du droit de vote des femmes, de l'abaissement du vote à 16 ans, cas du vote des étrangers aux élections (hors citoyens européens).
  •  Comment former le meilleur citoyen pour renforcer la démocratie ? Cas de l'éducation (retour sur l'ambition et les limites de l'EMC, idées autour d'une éducation politique des jeunes assurée à l'école), cas de l'armée (guerre et Révolution, service civique, JAPD...)
  • Faudrait-il/pourrait-on créer un "permis de vote" ? Retour sur la distinction entre la Constitution de 1791 (citoyens actifs/citoyens passifs,modèle du citoyen-propriétaire de Sieyès...) et la Constitution de 1793 (universalité de la citoyenneté et possibilité de naturalisation dans un contexte de guerre révolutionnaire, question de la démocratie populaire...)
  • L'héritage des différents modèles démocratiques du XIXe siècle sur notre démocratie contemporaine : démocratie plébiscitaire napoléonienne (et référendum ?), démocratie capacitaire de François Guizot dans les années 1840 (et idée d'un "niveau" pour voter).
  • Universalisme du modèle français =/= différentialisme et multiculturalisme anglo-saxon
  • D'autres modes d'action politique du peuple citoyen : le tirage au sort (origines antiques et projets actuels), la démocratie locale et populaire (ex. du budget participatif parisien), la grève, la marche (ex. marche du 18 mars des Insoumis), la pétition, les associations, les réseaux sociaux... 
Texte complémentaire n°1:
 
La démocratie populaire selon Maximilien de Robespierre (18 pluviôse An II - 5 février 1794))


Le seul gouvernement démocratique ou républicain : ces deux mots sont synonymes, malgré les abus du langage vulgaire ; car l’aristocratie n’est pas plus la république que la monarchie. La démocratie n’est pas un état où le peuple, continuellement assemblé, règle par lui-même toutes les affaires publiques, encore moins celui où cent mille fractions [=groupe] du peuple, par des mesures isolées, précipitées et contradictoires, décideraient du sort de la société entière : un tel gouvernement n’a jamais existé, et il ne pourrait exister que pour ramener le peuple au despotisme. […]
9. La démocratie est un état où le peuple souverain, guidé par des lois qui sont son ouvrage, fait par lui-même tout ce qu’il peut bien faire, et par des délégués tout ce qu’il ne peut faire lui-même.
10. C’est donc dans les principes du gouvernement démocratique que vous devez chercher les règles de votre conduite politique. Mais, pour fonder et pour consolider parmi nous la démocratie, pour arriver au règne paisible des lois constitutionnelles, il faut terminer la guerre de la liberté contre la tyrannie, et traverser heureusement les orages de la révolution : tel est le but du système révolutionnaire que vous avez régularisé.

Source : « Rapport sur les principes de morale politique qui doivent guider la Convention nationale dans l’administration intérieure de la République, fait au nom du Comité de salut public, le 18 pluviôse, l’an 2e de la République »

Texte complémentaire n°2 :
 
L’idée du « tirage au sort » : un gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ?


La pratique de l’échantillon représentatif dans les prises de décision redonne au tirage au sort une place dans les régimes politiques contemporains. La diversité qu’il introduit dans les procédures contribue à renforcer la légitimité démocratique. […]

Le tirage au sort semble revenir dans des expériences politiques après avoir été éclipsé pendant des siècles. L’expérience islandaise est de ce point de vue emblématique. Après la crise économique de 2008 et la quasi-faillite du pays, la volonté de changer l’équipe gouvernementale et les règles du jeu politique s’exprime lors d’énormes manifestations de rue. […] Parallèlement, en 2009, une Assemblée citoyenne d’un millier de personnes tirées au sort et de quelques centaines de personnalités qualifiées est rassemblée à l’initiative d’associations civiques pour dégager les valeurs sur lesquelles devraient se refonder le pays. L’expérience est réitérée en novembre 2010, cette fois avec le soutien étatique, dans la perspective de l’adoption d’une nouvelle Constitution. La tâche de cette seconde Assemblée citoyenne est de déterminer, en s’appuyant sur les résultats de la première, les grands principes de la future Loi fondamentale.

Peu après, un « Conseil constituant » est élu par la population. Il est composé de vingt-cinq citoyens « ordinaires » : les 523 candidatures en compétition sont purement individuelles, les parlementaires ne peuvent se présenter et la campagne électorale est légalement réduite au minimum pour se démarquer des pratiques habituelles d’une classe politique largement discréditée. Ce Conseil travaille sur un nouveau texte constitutionnel au printemps et à l’été 2011. […] Les expériences contemporaines se singularisent en ce qu’elles pensent le tirage au sort comme moyen de sélectionner un échantillon représentatif (ou au moins diversifié) de la population, une sorte de microcosme de la cité, un mini-public qui peut opiner, évaluer, juger et éventuellement décider au nom de la collectivité, là où tous ne peuvent prendre part à la délibération et où l’hétérogénéité sociale interdit de croire que tous les individus sont interchangeables. […] Malgré ces défis, la vague actuelle d’expérimentations ayant recours au tirage au sort est significative d’une tentative d’enrichissement de la démocratie.


Source : Yves Sintomer, « Tirage au sort et démocratie délibérative, Une piste pour renouveler la politique au XXIe siècle ? », La Vie des Idées, en ligne, 05/06/2012/  

Voir également sur ce point : http://www.laviedesidees.fr/La-revolution-du-tirage-au-sort.html 






ATELIER TERMINALE - JEUDI 23 MARS 2016

Le 60e anniversaire du traité de Rome.
Ce qui reste de la primaire à gauche. Eric Treille. La primaire à gauche semble avoir échappé à ses inventeurs. Le Monde. Mars 2017.
Le débat télévisé entre 5 candidats à la présidence: intérêt et limites. Gaël Villeneuve. Les débats télévisés sont un moment d'adoubement archaïque. Le Monde. 2017

Emmanuel Macron, Valéry Giscard d'Estaing: des similitudes? Thomas Guénolé. Le "macronisme" est un nouveau giscardisme. Le Monde. Mars 2017
Bipolarisation, bipartisme: les deux termes sont-ils synonymes?
Les enseignements des élections législatives aux Pays-Bas.
La "clause Molière".


Philippe Raynaud. En France, quelle recomposition politique? Le Monde. Mars 2017.

Notions à réviser:
Démocratie directe / représentative / participative.
Populisme. Selon le politologue néerlandais Stijn van Kessel (université de Loughborough, Royaume-Uni), se définissent comme populistes les partis qui mettent en scène un peuple vertueux et homogène, défendent la souveraineté du peuple contre celle des élites, et se présentent comme les pourfendeurs d’une classe dirigeante (le fameux « système ») supposée agir contre les intérêts du peuple.

Documents d'accès rapide.











- Le référendum du président Erdogan en Turquie.
- La Corée du Nord, puissance nucléaire: quels enjeux?



mercredi 15 mars 2017

Sciences-po réforme son premier cycle - Le Monde

Sciences Po réforme son premier cycle

En discussion depuis deux ans, ces changments prévoient un renforcement des humanités et la création, en 2e et 3e années, de trois majeures pluridisciplinaires.
LE MONDE |
Amphithéâtre à Sciences Po Paris, en mars 2017.

Sciences Po a annoncé, mardi 14 mars, une réforme de son bachelor – les trois premières années – dès la rentrée 2017. En discussion depuis deux ans, « cette réforme va dans le sens d’un approfondissement des connaissances avec la création de trois majeures et le renforcement des compétences pré-professionnelles », explique Bénédicte Durand, la doyenne du Collège univeristaire.

Trois majeures

A la fin de la 1re année, les étudiants devront effectuer un choix entre trois majeures proposées. Ils étudieront la majeure choisie pendant la 2e et 3e années.
– La majeure économies et sociétés propose aux étudiants « d’approcher les grands enjeux économiques et sociaux contemporains ».
– La majeure humanités politiques mobilise « les disciplines traditionnelles enseignées à Sciences Po, mais aussi la littérature ou l’anthropologie, pour comprendre le fait politique d’hier et d’aujourd’hui dans une analyse plus fine de son environnement culturel, religieux ou philosophique ».
– La majeure politique et gouvernement centre « le parcours des étudiants sur des thèmes touchant directement aux modes de gouvernement et de gouvernance dans leur dimension internationale. Elle initiera les étudiants aux enjeux de l’action publique et leur offrira une approche des relations internationales ».

L’enseignement des « humanités » renforcé

La troisème année s’effectuera – comme c’est le cas actuellement – à l’étranger, mais le choix de l’établissement d’accueil et des cours devra être cohérent avec la majeure suivie.
Sciences Po veut aussi mettre l’accent sur les « humanités » en première année du Collège universitaire et renforce même cette discipline dès la 2e année, avec la majeure humanités politiques : « Nous voulons aller plus loin, car nous estimons que la place de la géographie, de l’anthropologie ou encore de la philosophie répond directement à cette volonté d’aider à comprendre le monde », a fait savoir le directeur de Sciences Po, Frédéric Mion, à l’agence spécialisée AEF.
Par ailleurs, l’établissement souhaite valoriser « l’engagement civique » de ses élèves via l’instauration d’un parcours citoyen comprenant, selon leur choix, engagements associatifs, stages et/ou projets collectifs… Selon le directeur, « les étudiants apprennent avant tout grâce aux échanges qu’ils ont entre eux et grâce à toutes les interactions qu’ils ont et vivent à Sciences Po ». Les étudiants devront valider un certain nombre de crédits à l’issue de leurs trois années de formation, en rapport avec l’engagement choisi.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/03/15/sciences-po-reforme-son-premier-cycle_5095076_4401467.html#bAXVJiC9zbsUg3m9.99

Oral d'admissibilité

Bravo à nos 3 élèves déclarés admissibles par le jury qui s'est réuni mercredi 15 mars.
Il s'agit d'Alexia, Solène et Mathieu.

Leur préparation va continuer jusqu'aux oraux d'admission, qui auront lieu les 31 mai, 1er et 2 juin prochains à Sciences Po Paris.

Toutes nos félicitations également à Dilara et Sarah, qui n'ont pas démérité.

vendredi 10 mars 2017

Atelier du jeudi 9 mars 2017

Séance animée par MM. Charbonnier, Courvoisier, Ettien-Chalandard et Magne.

3 activités ont eu lieu en parallèle:

- 10 élèves ont participé au concours d'expression orale organisé par le Rotary-Club de Sénart au CDI. Les 3 premières places ont été attribuées à Titouan RICHARD (1re S, n°1), Alexi LANDUREAU (Tle S, n°2) et Alexia EBAKO (Tle S, n°3). Félicitations à nos 3 lauréats ainsi qu'à tous les participants, qui ont eu le courage de s'exprimer devant un jury sur des sujets aussi variés que le réchauffement climatique, le travail des enfants ou le sport. Le gagnant aura l'honneur de défendre les couleurs du lycée lors de la finale de district prévue en juin prochain.

-16 élèves de 1re se sont intéressés à 2 thèmes principaux:
* la discrimination positive, à travers un questionnaire qui leur avait été soumis par des élèves de 1re d'un autre lycée dans le cadre des TPE
* les inégalités hommes/femmes, cf. un article publié sur le site du journal Le Monde à la veille de la Journée Internationale des Droits des Femmes

- les élèves de Tle ont continué à préparer l'oral d'admissibilité, épreuve qu'ils passeront mercredi 15 mars au matin face à un jury composé de 6 membres issus des milieux éducatif et politique.